VISITES

Voici quelques visites à faire autour de chez nous.
La liste n'est pas exhaustive et nous invitons celles ou ceux qui seraient intéressés par leur présence dans cette rubrique, à se faire connaître en nous appelant au 04 76 64 02 64.

 

LE JARDIN FERROVIAIRE

jardins ferroviaires minLe Jardin Ferroviaire de Chatte, créé en 1987 par Christian ABRIC, est devenu aujourd’hui l’un des plus beaux jardins miniatures animés d’Europe.
Entrez dans le jardin ferroviaire et laissez-vous transporter par la féerie de la nature!

Le Jardin Ferroviaire
2, route de Lyon
38160 Chatte
Tél. +33(0)4 76 38 54 55
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Voir le site :
www.jardin-ferroviaire.com

 

LE BATEAU À ROUE ROYANS-VERCORS

bateau roue st nazaire minUne croisière exceptionnelle et conviviale au pied du Vercors, entre les villages de Saint Nazaire en Royans dans la Drôme et La Sône en Isère, sur un bateau à l’architecture insolite qui donne à votre excursion un air de Louisiane !

Le Bateau à roue Royans-Vercors
2-3 Place des Fontaines de Thaïs
26190 Saint Nazaire en Royans
+33 (0) 4 76 64 43 42
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Voir le site :
WWW.VISITES-NATURE-VERCORS.COM/FR/BATEAU/DECOUVREZ-NOTRE-BATEAU/

LA GROTTE DE CHORANCHE

grotte chorange minNichée dans la nature exubérante du cirque de Choranche, dans le massif du Vercors, cette cavité fait partie des plus belles grottes de France !
Les stalactites fistuleuses, véritables pailles de calcite, surplombent les lacs et les rivières souterraines, les salles de plus de 30 mètres de diamètre et 15 mètres de hauteur permettent des perspectives souterraines remarquables !

La Grotte de Choranche
38680 - Choranche
+33(0)4 76 36 09 88
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Voir le site :
www.visites-nature-vercors.com/fr/choranche/decouvrez-choranche/


Musée de l'Eau Pont en Royans

musee de l eau minOn visite la salle des eaux du monde, la salle des eaux du Vercors, la salle de  cinéma 3D et le bar à eaux, dans lequel une dégustation d'eaux vous attend.
Ensuite, c'est au bord de la Bourne, sur la terasse du restaurant que vous pourrez goûter aux produits du terroir tels que les Ravioles du Royans, la truite du Vercors, la caillette de la Drôme, le Saint Marcellin ou bien encore le Bleu du Vercors.

Musée de l'Eau Pont en Royans
BP15 - Place du Breuil
38680 Pont-en-Royans
Tél. +33(0)4 76 36 15 53
Fax +33(0)4 76 36 97 32
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Voir le site :
www.musee-eau.com/fr


Jardin des Fontaines Pétrifiantes

jardin des fontaines petrifiantes minChaque année, l’eau omniprésente et la flore sont mises en scène pour le plus grand émerveillement des petits et des grands, sous forme de parcours ludiques et d’objets détournés. Ouvert tous les ans à partir du 1er mai le Jardin des Fontaines Pétrifiantes, à La Sône en Isère, vous accueille pour découvrir différentes ambiance entre le printemps et l'automne.
Vous déambulerez à votre rythme dans cet espace alliant poésie et idées folles tout droit sorties de l’imagination de notre équipe de jardinier.

Jardin des Fontaines Pétrifiantes
184 Impasse des Tufières
38840 La Sône
+33(0)4 76 64 43 42
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Voir le site :
www.visites-nature-vercors.com/fr/jardin/decouvrez-notre-jardin/


Le Grand Séchoir - Maison du pays de la noix

Le Grand Sechoir Ch Huret minLe musée retrace avec poésie, humour et rigueur l’histoire du pays de la noix de Grenoble et des hommes qui ont fait la renommée de ce fruit mondialement connu. Emblématique de la région dauphinoise, il est couronné d’une appellation d’origine contrôlée dès 1938 ! L’exposition permanente présente toutes les facettes de la noix et de son patrimoine.

Le Grand Séchoir - Maison du pays de la noix
705, route de Grenoble
38470 Vinay
Tél. +33(0)4 76 36 36 10
email :
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Voir le site :
www.legrandsechoir.fr

 


HISTOIRE

Galiciere

Commune de collines et de coteaux, Chatte offre un paysage géographique divers et riche.

Le nom de Chatte n'apparaît dans les documents écrits qu'à partir du IXème siècle, dans le "Cartulaire de Saint Barnard de Romans", sous le nom de Casta. Ce nom a évolué vers Chaste au fil des siècles jusqu'en 1790. A partir de cette date, l'orthographe actuelle apparaît et subsiste.
Il est à peu près certain que le site a été habité dès la période préhistorique. Le sommet de la colline sur laquelle est bâti le Château des Pauvres est un lieu idéal pour l'établissement d'une petite communauté (facilité de défense, présence de sources, etc ...).
Chatte est située sur le tracé d'une ancienne voie conduisant de Bressieux, embranchement de la voie romaine de Vienne à Cularo (Grenoble) jusqu'à Die.

 

 

PATRIMOINE - LE CHÂTEAU

Comme la plupart des bourgs castraux, Chatte s'est développée au pied de son château au Moyen Age. Qualifié de romain ou roman, il a été édifié au XIème siècle. Il est attesté au XIIème siècle mais ses éléments actuels datent des XIVème, XVème, voire XVIème siècles. Il domine toujours le village.

Il a appartenu à une grande famille Dauphinoise, les Clermont plus précisément Les Clermont de Chatte : citée dès 1080. L'un des membres de cette famille, St Amédée (1110 - 1150), fut évêque de Lausanne.
Au XIVème siècle, le château entra dans la mouvance delphinale. En 1672, il devint propriété des Boffin, seigneurs de la Sône, puis du maquis de la Roque en 1788. Mis en vente en juin 1794, comme bien national, il fut vendu en 1796 à sept propiétaires sans fortune, d'où son nom de Château des Pauvres conservé jusqu'à nos jours. Quant aux Clermont, la famille s'éteignit en 1796.

LE PONT DE LA POYPE

Construit au XIXème siècle, ce pont, qui enjambe le Frison, se situe sur un petit chemin reliant les deux voies communales (l'une en direction des Molles, l'autre des Voureys, hameau de Saint-Antoine), qui débouchent sur la route départementale Chatte - Saint-Antoine, au pied de la descente du "Cabaret Neuf".
L'appelation "pont du Pape" résulte de la déformation de son nom originel "pont de la Poype".
Ce terme, au Moyen Age, désignait une motte castrale: en l'occurence, la poype de Montchâtel, alias de Sainte-Philomène. Le culte de cette sainte (mythique, semble-t-il) était très populaire au XIXème siècle, comme en témoigne notre chapelle, bâtie en ce lieu en 1880. Les habitants de Saint-Antoine, qui s'y rendaient en pèlerinage, empruntaient ce pont, le chemin sur une partie, puis un sentier aujourd'hui impraticable.
Au bord de la route départementale se trouve un petit "oratoire" en briques rouges. Il a remplacé, il y a une trentaine d'années, celui qui avait été creusé dans le mur d'une maison toute proche (dite "de la Mère Argoud"), démolie lors de l'élargissement de la voie. Une petite niche de buis taillés lui faisait un avant corps. Ces oratoires ont abrité successivement: une statuette, une vierge à l'enfant datant du XVIIème siècle, qui provenait de la porte de la Chapelle Ste-Marie (située à l'emplacement de la maison du tourisme à St-Antoine). Décapitée sous la Révolution, recollée, elle avait abouti là on ne sait porquoi ! Aujourd'hui la niche est vide.
Récit recueilli auprès de Mme BRICAULT

LES MAISONS FORTES

Elles se distinguent des châteaux par leur aspect rural. Elles sont le centre d'un domaine foncier.
Elles sont fortifiées.
Longtemps résidences nobles, elles détenaient des droits. La plupart sont mentionnées dès le XIVème siècle. La Poype, la maison forte de Puvelin, la Cardonnière, les Reynauds, les Châteaux d'Hières, Château-Bernard ont conservé, malgré les transformations ultérieures, les traces de leur passé : fenêtres à meneaux, escaliers à vis, belles cheminées.

LE PATRIMOINE INDUSTRIEL

Les ressources naturelles, eau, forêt, élevage, cultures avaient permis le développement de différentes activités industrielles : tuileries, moulins à chanvre d'abord, puis le moulinage et le tissage de la soie. Ils ont duré longtemps ; leur importance explique la qualité du patrimoine visible aux Martinons, au bourg, à la Galicière. Ce dernier site demeure le plus pittoresque car il a conservé ses métiers, ses roues à aube.
On peut découvrir également un vieux moulin à huile de noix, le travail du bois (échalas,chais). Les industries alimentaires n'ont laissé que des souvenirs. Des forgerons, on a gardé le nom d'une place et une entreprise de matériel agricole. Jusqu'à la 2ème guerre mondiale, de nombreux commerces animaient le village : épiceries, cafés se succédaient (on peut apercevoir, le long de la grande rue, les anciennes vitrines). Il y avait même deux établissements peu recommandables : celui situé au bourg était orgueilleusement à l'enseigne du "chat noir" !
Chatte bénéficiait des retombées importantes des villages environnants. C'était alors un centre de marchés et de foires : foire aux cochons, aux dindes, qui se déroulaient dans les rues et sur le champ de mars. Le commerce des cocons, des noix occupait une place de choix puisqu'il avait attiré une clientèle extérieure, souvent étrangère, en particulier anglaise et américaine.

L’ancienne usine de moulinage de la soie Crozel à la Galicière est un complexe industriel rural d’une dizaine de bâtiments datant de la fin du XVIIIème siècle. L’intérêt de ce site est incontestable eu égard à son caractère complet et typique des usines de moulinage de soie. Site protégé au titre des monuments historiques.
Tout le cycle de transformation de la soie, de grainage à la soie ouvrée en passant par la filature, est aujourd’hui encore, parfaitement visible. La qualité des machines (en particulier des moulins à retordre) et leur caractère complet constituent l’intérêt exceptionnel de ce site, qui depuis décembre 2003 est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Impulsée par le Gouvernement dès la fin du XVIIème siècle, la culture du murier et par conséquent l’activité de moulinage vont connaître un essor prodigieux dans tout le Dauphiné, et plus particulièrement dans les Chambarans. En 1782, Chatte se dote d’une seconde Fabrique, au lieu-dit la Galicière, à l’instigation de Pierre Bouvier, exploitant de la première. A partir de 1855, les deux Fabriques ne forment plus qu’un seul ensemble de production qui va connaître un développement remarquable jusqu’en 1870, plaçant l’usine de moulinage de la Galicière au rang de troisième du département en terme d’importance.
La maladie du vers à soie dès 1870, la concurrence des soies étrangères puis des soies artificielles vont précipiter la disparition de la sériciculture en France. Les ateliers de la Galicière vont cesser leur activité dans les années 1920, du jour au lendemain, et vont rester tels quels jusqu’à aujourd’hui. A la mort en 1996, de Melle CROZEL, unique descendante de la famille propriétaire des lieux depuis 200 ans, l’usine est rachetée par un couple d’architectes qui par le biais de l’association « les Amis de la Galicière » n’ont de cesse de sauvegarder et d’animer les lieux.

LES ÉDIFICES RELIGIEUX

- La maison des soeurs
- La chapelle Sainte Philomène
- Les croix de carrefour
- Le cimetière
- L'oratoire